Une semaine aux Bahamas - Nassau, Eleuthera, Harbour Island - Voyageurs du Monde

Idée voyage 100% personnalisable

New Providence, Eleuthera, Harbour Island Les Bahamas, un air de paradis perdu

Bahamas - New Providence - Eleuthera - Harbour Island

Bahamaland

Suggestion de 10 Jours de 5300 à 6500€ selon saison, types d’hébergements et activités

Vous aimerez

  • L'énergie de New Providence, la douceur d'Eleuthera, le chic de "Briland" : trois îles suspendues en filigrane sur une mer de cristal
  • Après Nassau, des adresses où rêver en petit comité : cottage près d'un jardin nourricier, chambre vue mer et palmiers
  • Moment privilégié avec les Bahaméens à Eleuthera, golf cart sur Harbour Island : un programme tout en spontanéité
  • Absorption carbone, transferts privés, wifi nomade, conciergerie francophone sur place : les + Voyageurs du Monde
"Vous connaissez les Bahamas ?" Moue dubitative, regards en coin. S'impose à l'esprit l'image d'un resort tentaculaire à Nassau, une ribambelle de touristes rougeauds sirotant des cocktails décorés de parasols en papier. Sauf que les Bahamas, ce n'est pas ça. Ou pas seulement en tout cas. Dispersés sur l'Atlantique, les 700 (!) morceaux de terre comptent autant de petits paradis préservés – mer céruléenne, climat tropical et sable fin. Là, de fiers Bahaméens, cœur sur la main, accueillent indifféremment amoureux transis, bandes de copains, mordus de sports marins et kids survoltés. Pas de passage éclair ou de tourisme en escale : dix jours pleinement consacrés à la destination, l'archipel le mérite bien. Cette proposition d'itinéraire est conçue en trois temps, avec un émerveillement qui va crescendo. Entrée en matière à New Providence, île principale qui accueille la capitale Nassau, impressionnante à bien des égards. La plage doit y composer avec la ville mais ce n'est pas sans avantages : on y aborde la culture dans les musées, l'architecture (coloniale, colorée) dans les rues… et on se laisse, en retour, aborder par les locaux. Une parfaite introduction aux joies de l'archipel. Il s'agit ensuit ede rejoindre Eleuthera. Falaises percées de grottes, déboulés de sable fin et pont entre deux mondes (marins) : l'île brute, à la mangrove quasi impénétrable, s'explore parfaitement en liberté – c'est d'ailleurs la signification derrière son nom. Le programme ? Vivre au rythme et au bord de l'eau : pratiquer le yoga sur le sable, pique-niquer à l'ombre d'un palmier, chevaucher les vagues en bodyboard, passer sous la surface en plongée, saluer les tortues… Et recommencer. Enfin, quelques brasses et voici Harbour Island, un confetti trop petit pour figurer sur toutes les cartes. L'îlot de cinq kilomètres carrés est affectueusement surnommé "Briland" (contraction de 'Bour Island) par ses résidents. Un grain de sable rose qui barbote dans une eau translucide. Dans les terres, une végétation tropicale fraye avec des maisons coloniales colorées. Ici aussi, les visiteurs évoluent à quelques pas de la rive. Ils montent sur de (grands) chevaux. Et se laissent chouchouter.

Votre voyage

L'objectif de l'aventure est la détente. Il serait dommage de tout gâcher en s'embarrassant de logistique. Pour cette raison, nous nous occupons de tout. Le vol international : check. Le transfert privé à l'arrivée : check. Sur place, les véhicules idoines – Jeep ou voiturette de golf – sont, avec l'aide de notre concierge à destination, réservés. Francophone, celui-ci deviendra rapidement votre interlocuteur privilégié, qu'il s'agisse de booker une sortie en mer, de savoir où aller dîner ou quand l'heure viendra de demander à prolonger votre échappée (inévitable). Naturellement, parce que, sur ce type de périple, le summum de la détente ne peut être atteint sans adresses de qualité, la sélection de vos hébergements a fait l'objet d'une étude approfondie. À New Providence, un resort, oui, mais pas n'importe lequel : doté de charme et idéalement situé. À Eleuthera, des petites maisons rustiques à quelques pas d'un jardin potager et d'arbres fruitiers. Sur Harbour Island, une poignée de jolies chambres, lookées façon bohemian chic, surplombées de grands palmiers. La plupart du temps, vos chambres ouvrent sur l'eau. Pour laisser le champ libre à la spontanéité, votre agenda n'a pas été encombré de multiples rendez-vous. C'est vous qui décidez où aller. Tout au plus avons-nous prévu la voiturette de golf sur Harbour Island (indispensable) et un entretien convivial avec des locaux. Le reste s'improvisera – ou pas – sur place, conciergerie aidant. Place au rêve maintenant.
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Spanish Wells - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Spanish Wells - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros
Harbour Island - Bahamas © Faustine Poidevin-Gros

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies

À l'arrivée, transfert privé et installation pour deux nuits sur la côte nord, un peu au-dessus de Goodman Bay. Parfaitement situé, ce grand hôtel à l'américaine sait ce que signifie "balnéaire chic" et joue la partition. Grande capacité, volumes d'apparat dans les parties communes et décoration moderne. Les chambres ? Elles ont du décorum, un bon niveau d'équipement et de confort. À l'extérieur, les murs sont roses. À l'intérieur, plutôt blancs ou crème, avec des touches acidulées : anis, pistache, émeraude. Avec cela, trois restaurants maîtrisant leur sujet : japonais, italien, méditerranéen. Même chose pour le trio de bars – lobby, night club, sky. Autour des piscines, les palmiers sont alignés comme à la parade, droits comme des "i". Le spa propose une très belle gamme de soins. Le casino et la discothèque apprennent l'art de vivre joyeusement des Bahamas. Quant à la plage, elle prolonge naturellement tout le reste.

Fondée au XVIIe par les Anglais sous le nom de Charles Town, New Providence devint dès le siècle suivant la république des Corsaires des Caraïbes, capitale anarchique de la piraterie. Entre autres flibustiers illustres, Benjamin Hornigold, Charles Vane, Jack Rackham mais aussi le fameux Barbe Noire séjournèrent le long de ses eaux bleues avant que l'île ne soit "nettoyée" par la couronne anglaise – prompte, tout de même, à y laisser descendre une poignée de corsaires chargés de s'attaquer aux vaisseaux espagnols. Quelques incendies, occupations et reconstructions plus tard, New Providence devint la plaque tournante de la contrebande du whisky à l'heure de la prohibition américaine. Assagie mais jamais domptée, elle a – en apparence du moins – laissé ses frasques de côté pour devenir le centre économique, administratif, politique et culturel d'un archipel qui laisse rêveur. On la confond souvent avec sa ville principale, Nassau, et pour cause : avec plus de 300 000 habitants, celle-ci grignote la quasi-totalité du territoire.
À voir, à faire - Guetter la silhouette tentaculaire de l'Atlantis Paradise Island (2000 chambres, une dizaine de piscines, une quinzaine de restaurants, une marina et un golf) ; courir les plages publiques et privées ; faire le plein de souvenirs en paille dans les allées des marchés locaux ; chercher les vestiges (canons et forts en tous genres) de la mésentente entre Espagnols et Anglais ; embouteiller son rhum ; faire du lèche-vitrine le long des façades coloniales de Bay Street ; se promener dans une réplique du Revenge au musée de la Piraterie ; enchaîner avec le musée dédié au Junkanoo, le carnaval traditionnel bahaméen.
En option - Balade historique et gourmande avec un guide privé.

Vol rapide pour Eleuthera, à 80 kilomètres à l'est de Nassau (1h20). 180 kilomètres de long sur à peine 2 de large : membre des "bancs des Bahamas", on s'y attarde en effet bien volontiers. Son nom, emprunté au grec eleutheria, signifie "liberté". Une île délicate, tout en longueur, fin barrage contre l'Atlantique, frontière fragile entre Bermudes et Caraïbes. La partie nord n'est rattachée au reste que par un petit pont. Un coup de vent et celui-ci ferme boutique, plaçant North Eleuthera (encore plus) hors du monde.
Installation pour trois nuits de ce côté, au septentrion. Pendant des semaines, les créateurs de l'adresse ont arpenté la jungle, machette à la main, avant de trouver, en 2014, l'endroit idéal : une petite plage, un promontoire rocheux, deux grands arbres Casuarina. À l'image de leurs enfants, le site grandit peu à peu jusqu'à l'inauguration d'un second cocon. Sous le toit de chaume du cottage, quelques chambres pleines de poésie et de souvenirs de voyage, nichées autour d'un maraîchage en permaculture. Au contact des locaux et de la végétation, tout s'apaise et ralentit. Parmi les arbres fruitiers, une piscine d'eau douce est nichée. Le soir, on partage des légumes du potager, un carpaccio de poissons parfaitement assaisonné, des agrumes pour une pointe d'acidité.

Eleuthera, paradis préservé ? Les privilégiés ne s'y sont pas trompés. En 1969, le Beatle Paul McCartney et son épouse Linda viennent y passer leur lune de miel – et ne cesseront de réitérer. Une décennie plus tôt, l'île était déjà le refuge doré de la jet-set hollywoodienne : Elizabeth Taylor, Raymond Burr ou encore Greta Garbo se prélassent dans des peacock chairs au bord de piscines turquoise. Sous leur impulsion, Eleuthera devient un royaume de glamour et de décontraction, d'élégance et de nonchalance. Sans perdre de vue la simplicité et la bienveillance naturelles de ses habitants.
La bonne idée - Louer une Jeep pour explorer l'île et ses plages.
Au programme - Rencontre avec les Bahaméens. Mis en place par le Ministère du Tourisme en 1975 (deux ans après l'obtention de l'indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni), le programme People to People propose aux visiteurs étrangers d'être adoptés par des locaux le temps d'une demi-journée ou d'une journée. L'occasion de partager une tranche de vie, un repas. Oubliée la barrière de la langue, les échanges vont bon train : on s'instruit, on plaisante. Et après être tombé sous le charme de l'île, on succombe à celui de ses habitants.

Notre suggestion, le matin - Le Leon Levy Native Plant Preserve. Comme tant d'autres, les Américains Leon Levy et Shelby White sont tombés amoureux de l'île. Au décès du premier en 2003, son épouse fonde un jardin botanique en l'honneur de celui qui était particulièrement attaché à la préservation de la faune et de la flore locales. Déployé sur douze hectares et géré de concert avec le Bahamas National Trust, le jardin est une exposition à ciel ouvert de ce qui fait la richesse locale : on traverse les mangroves à l'aide de pontons aménagés, on discute avec les oiseaux, on contemple les papillons. Et on profite de la connaissance encyclopédique des passionnés qui travaillent sur place.
Notre suggestion, l'après-midi - Filer sur Spanish Wells. Vous pensiez qu'Eleuthera était un format de poche ? Think again : ainsi nommée parce que les galions espagnols s'y réapprovisionnaient en eau avant le retour en Europe, Spanish Wells est un morceau de terre de trois kilomètres de long sur 800 mètres de large, foyer d'un petit millier d'âmes. Au programme : descendre le long de la côte orientale, de l'extrême nord à l'extrême sud, un long ruban de sable blanc pour compagnon de voyage ; faire un saut sur Russell Island, rattachée à Spanish Wells par un pont – eaux peu profondes et sable ombragé. Parfait pour étendre sa serviette.

Le bateau taille la mer d’émeraude vers Harbour Island, joyau de quatre kilomètres carrés situé à quelques encablures d'Eleuthera. Sur le port de Dunmore Town (première capitale des Bahamas en 1648), la fanfare sonne l’arrivée du ferry. Les 1 500 habitants de l’île vivent au(x) rythme(s) de ses percussions. Aujourd’hui, ils répètent pour le Junkanoo : un carnaval national qui, à Noël, enflamme tout l'archipel. Sortie de cet agréable tintamarre, Harbour Island respire la tranquillité. 
Installation pour trois nuits dans un hôtel posé sur un petit promontoire surplombant la superbe plage de sable rose, non loin de Dunmore Town. Un véritable refuge pour les voyageurs en quête d’intimité. Dispersés sous les palmiers qui bordent la plage, plusieurs petits bâtiments de style colonial abritent des chambres à la décoration sobre. On poserait bien définitivement ses malles ici, à l’instar du chef du restaurant qui a troqué la truffe de son Périgord originel pour la noix de coco, et les réunit ici dans une subtile cuisine franco-bahaméenne.

À votre agenda - Ici, le véhicule le plus courant reste la voiturette de golf. Nous en avons donc réservé une pour vous. Vous filez ainsi le long du front de mer où chaque maison affiche fièrement son nom et ses couleurs. La Doll’s House (maison de poupée) brille en rose bonbon. Même choix de couleur en teinte pastel pour le sable fin qui borde la côte est de l’île – moins d'un kilomètre de large. On rejoint cette plage de rêve après un détour par le Fashion Tree, photogénique arbre mort planté en plein lagon et devant lequel ont posé les plus grands top models de la planète (désormais, vous aussi). Mais derrière cette silhouette glamour, l’île brille surtout par sa décontraction. Une cabane sur la plage, un sky juice (gin/lait de coco) à la main, et Lenny Kravitz qui passe incognito, en voisin.
En option - Une virée en bateau au coucher du soleil.

À faire, à vivre - Déguster un Bahama Mama au bord de la piscine ; se faufiler dans le village de Dunmore Town qui aligne le long de ses rues fleuries les façades claires de ses maisons victoriennes ; prendre part à la messe dans l'une des églises de l'île : chapeaux, costumes et tenues chics exigés ; troquer ce dress code pour des palmes, un masque et un tuba le temps d'une virée snorkeling au large ; kayak, planche à voile, sortie pêche, journée en mer : multiplier les plaisirs nautiques ; profiter d'une balade à cheval, entre palmiers, mangroves et orchidées ; assister au retour des pêcheurs avant de s’attabler devant une salade de conque ; siroter un verre pieds dans le sable avant de danser jusqu’au petit matin.

Traversée retour vers Eleuthera, saut de puce vers New Providence puis vol international retour. Nuit à bord, arrivée le lendemain.

À la carte

Cette suggestion de voyage reste personnalisable dans les moindres détails : durée, étapes, contenu. Un menu d’expériences à la carte est également disponible pour créer le voyage qui vous ressemble.

Nassau historique et gourmand

Joignez l'utile à l'agréable avec cette visite de deux heures qui suit deux fils conducteurs : l'histoire et la gastronomie. Le guide privé se charge de vous instruire sur les évènements qui ont fait et défait Nassau, la capitale de l'île, tout en vous initiant à sa cuisine. Ainsi, la sortie est rythmée par des haltes dans plusieurs restaurants, dont un étoilé. Un met local accompagné d'un verre vous attend à chaque arrêt.

Harbour Island par les eaux

La sortie en bateau fait figure d'incontournable lorsque l'on séjourne sur une île. A fortiori ici. Organisée par un acteur prépondérant d'Harbour Island, la virée est à la hauteur des attentes que ce soit en termes de confort, d'équipage ou de spots desservis. Il n'y a plus qu'à s'installer et se laisser porter.

Pourquoi partir avec Voyageurs aux Bahamas ?

Chaque jour, nos spécialistes composent des expériences personnalisées selon le profil, les envies et le budget de chaque voyageur. Ces passionnés façonnent des expériences relayées sur place par un réseau local de concierges et de contacts privilégiés. Modulables à l’envie, ces voyages à la carte s’accompagnent d’une vaste gamme de services haut de gamme (lounges, assistance 24/7, carnet de voyage, appli, wifi nomade, réservation de tables…).

Faites créer votre voyage

Découvrez tous les services qui vous accompagnent pendant votre voyage aux Bahamas

  • Appli carnet de voyage
  • Modifier son voyage en cours
  • Assistance 24/24
  • Absorption CO2

Budget estimé

selon saison, types d’hébergements et activités

Le budget estimé pour ce voyage est de 5 300 € à 6 500 €/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 5 600 €/personne.

Inclus dans cette suggestion

  • Le vol international sur compagnie régulière
  • Les vols intérieurs New Providence/Eleuthera et Eleuthera/New Providence sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La contribution à l’absorption des émissions de co2 de votre voyage grâce à des projets de reforestation (par le biais de notre Philippe Romero Insolite Batisseur Foundation)
  • Les transferts privés mentionnés au programme
  • Les 2 nuits à New Providence, en chambre double vue mer (logement seul)
  • Les 3 nuits à Eleuthera, en cottage double avec petits déjeuners
  • Les 3 nuits sur Harbour Island, en chambre double vue mer avec petits déjeuners
  • La rencontre avec des locaux sur Eleuthera dans le cadre du programme People to People
  • La location d'une voiturette de golf pour la journée sur Eleuthera 
  • Notre service conciergerie sur place
  • L’accès au wifi pendant votre voyage : un mini routeur international ou une eSIM vous permettant de vous connecter en wifi sur vos divers terminaux (mobiles, tablettes, ordinateurs)
  • Un carnet de voyage rassemblant de nombreuses informations utiles (votre programme jour par jour, les coordonnées de vos hôtels, une sélection de bonnes adresses personnalisées et géolocalisées, etc.), disponible également sous forme d’application mobile
  • Nos recommandations et la réservation de certains restaurants
Réf : 1795216
L’esprit Voyageurs du Monde

Voyager en toute liberté selon ses envies,
ses idées, ses passions

Où je veux

250 conseillers spécialisés par pays et par régions : Amoureux du beau jamais à court d’idées, ils vous inspirent et créent un voyage ultra-personnalisé : étapes, hébergements, ateliers, rencontres…

Quand je veux

À votre écoute : conseiller dédié, conciergerie francophone, assistance 24h/24, nos équipes vous suivent et adaptent en temps réel, pour un voyage à la fois libre et bien accompagné.

Comme je veux

En famille, à deux, à dix, en road trip, en train, en bateau, en week-end, en tour du monde... : des voyages personnalisables à l’envi, bordés de services malins, pour voyager avec toujours plus de fluidité.