Idée voyage 100% personnalisable
Guatemala et Honduras Du lac Atitlán à Copán, le monde maya au fil de l’eau
Guatemala - Atitlan - Antigua - Rio Dulce - Flores - Honduras - Copán
Chapines & Catrachos
Votre voyage
Beaucoup de rendez-vous sont déjà inscrits à votre agenda, parce que la nature et la culture de ces deux pays sont généreuses. Vous allez des volcans de l’Altiplano guatémaltèque à la douceur tropicale du Rio Dulce, d’Antigua à des sites mayas dont aucun n’est mineur, de marchés à une réserve d’avifaune. Ici, un billet d’entrée suffit ; là, un guide francophone privé est la bonne option. Nous avons évalué et tranché dans chaque cas en faveur de ce qui nous semblait la meilleure formule, celle qui vous mettait le mieux en prise avec les lieux. Les déplacements sont dans la logique d’un voyage comme celui-ci. Nous les avons voulus confortables – voitures particulières avec chauffeur le plus souvent – et équilibrés. Rythme et liaisons ont été pesés. Le premier est soutenu, mais pas harassant ; les secondes offrent toujours un aspect distrayant : paysages ou moyens de transport, pirogue ou bateau à moteur. Nous avons cherché à allier précision et souplesse, afin d’assumer aussi une attitude logistique responsable. Vos hôtels ne jurent nulle part avec leur cadre. Ils procurent partout les conditions requises de confort. Des tables aussi, qui surprennent fréquemment par leur qualité. Et si, chemin faisant, un désir non prévu ou un léger contretemps survenait, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre concierge sur place. Celui-ci, en lien avec votre conseiller, peut même contribuer à faire évoluer votre périple pendant son déroulé même – le concept Voyageurs du "voyage désorganisé".Itinéraire
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
À l'arrivée dans la capitale, transfert privé pour la Zona Viva. Installation pour la nuit dans un hôtel récent, d’esprit plutôt nord-américain : restaurant lambrissé, drapés, ton sur ton crème. Les chambres sont confortables, tout en coloris pastel. La piscine est de ces équipements dont on use volontiers après le vol. Le spa permettant de mettre la touche finale au retour du tonus. En cuisines (au pluriel car il y a plusieurs offres), les chefs font preuve de professionnalisme et le petit déjeuner s'avère très complet. En bref, une adresse de standard international sur laquelle on peut compter, idéale pour un atterrissage en douceur.
Prise de contact avec le chauffeur-guide et route pour le lac Atitlán.
Votre rendez-vous, en chemin - Le site archéologique d'Iximché. À l’est de l'Atitlán, l’ancienne capitale kaqchikel (XVe siècle) offre un ensemble urbain encore très complet. Si les conquistadors l'avaient épargnée eu égard à leur alliance avec les Kaqchikel, la ville fut plus tard brûlée par des irréguliers espagnols. Les vestiges sont encore puissamment évocateurs.
Poursuite de la route et nouveau détour pour gagner le marché de Solala. Deux fois par semaine, les villageois de la montagne y descendent avec leurs haricots et leur maïs. Ils achètent aussi ce dont ils auront besoin là-haut. On reconnaît les uns et les autres à leur costume et tout cela fait un tableau chatoyant.
Installation pour deux nuits au bord de l’eau, à Santa Catarina Palopo. Des chambres, vue sur la piscine, l’Atitlán et les volcans. Le jardin invite au farniente, qu’il enrobe de charme tropical. La décoration est à la fois rustique, soignée et détendue. L’équipement de bon niveau. Au restaurant, on sert cuisine nationale et internationale, le savoir-faire des équipes donnant aux assiettes une pointe de sophistication bienvenue.
Au programme - Le lac Atitlán et ses villages mayas. Avec son trio de volcans, le lac se présente comme l’un des plus beaux paysages d’Amérique, et peut-être du monde. De nombreux villages mayas sont établis sur ses berges : Santiago Atitlán, San Antonio Palopo, San Pedro La Laguna, San Juan La Laguna… Plutôt que par la route, on les rallie à bord de petites embarcations qui font taxi. Si tous partagent une même civilisation, ils ont chacun son caractère propre, comme les cultures en terrasses de San Antonio Palopo, les tisserands de San Juan, les caféiers de San Pedro. Pendant une demi-journée, on découvre trois de ces communautés. Ensuite, retour au transat. Ou, par exemple, visite en solo de Panajachel, qui sert de centre administratif au secteur. On y trouve boutiques, bars et restaurants.
Départ pour Antigua. En chemin, passage obligé par le marché de Chichicastenango. Tous les jeudis et dimanches, le marché de Chichi rassemble les Indiens de tout l’altiplano guatémaltèque dans une débauche de couleurs et une marée de marchandises. On ne peut ignorer cette manifestation qui reflète à la fois des savoir-faire et un art de vivre. À certains endroits, on se fraie difficilement un passage. Le plus judicieux alors étant sans doute de se laisser porter par la foule.
En option - Chichicastenango avec un local ; rite traditionnel avec un prêtre maya.
Poursuite de la route vers Antigua. Restitution du véhicule de location et installation pour trois nuits dans un hôtel du centre, construit en 1926. Le ravissant jardin tropical apparaît encadré de galeries où l’ombre est propice à la sieste. Les chambres affichent une élégance mésoaméricaine soignée et procurent une agréable sensation d’intimité. Les tons jaune, ocre, rouille, beige dominent. L’atmosphère de la salle à manger où l’on prend le petit déjeuner prolonge celle des chambres : pavage ancien, meubles de bois sombre, portes ouvrant sur le jardin.
Encerclement de volcans : l’Agua, 3761 mètres, le Fuego, 3764 mètres, et l’Acatenango, 3977 mètres. Le panorama y gagne, mais rappelle encore que les remuements telluriques ont coûté à Antigua sa place de capitale. Après le tremblement de terre de 1773, les autorités ont renoncé et déplacé les organes de gouvernement. Mais c’est en partie cela qui vaut aujourd’hui à la ville son classement au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle est restée proche de son état d’alors, restaurée sans remise en question de ses fondamentaux : une cité coloniale espagnole, disposée en damier à partir de sa Plaza de Armas. Les bâtiments de valeur ne manquent pas – Renaissance, baroques, publics ou privés – et on se promène porté par un certain romanesque ultramarino.
En option - Ascension du volcan Pacaya.
Prise de contact avec le chauffeur-guide et route pour Copán, au Honduras, à quelques kilomètres de la frontière. Installation pour deux nuits à Copán Ruinas, dans un hôtel de style colonial, avec galerie sur rue et cour pavée. Les aménagements sont simples mais soignés. La décoration recourt largement à l’artisanat régional et aux motifs préhispaniques. On retrouve les couleurs chaudes dont l’Amérique centrale use si volontiers. Les chambres fournissent un confort nominal mais réel. Quant au petit déjeuner, il est servi sur place.
Au programme - Macaw Mountain Bird Park. Non loin du site archéologique, ce parc ornitho recueille et donne à observer dans des conditions presque sauvages des oiseaux échappés au commerce illégal ou confiés au centre par des propriétaires encombrés. Leurs couleurs, leur grande taille, leur notoriété ont fait des aras ("macaws") les vedettes du domaine. On se laisse pourtant séduire par d’autres, comme le toucan tocard, la conure aztèque, l’ortalide chacamel, la pénélope pajuil ou le grand hocco.
Déjà prévu - Le site archéologique de Copán avec un guide privé. Copán fut au VIIe siècle l’une des plus puissantes cités du monde maya. Ce qu’il en reste aujourd’hui témoigne avec éloquence de cette éminence. Le groupe principal notamment, avec son agora, ses bâtiments cultuels, son jeu de balle, l’escalier monumental (comportant sur ses contremarches le plus long texte maya connu – un sacré défi pour les épigraphistes). Le musée de sculpture regroupe les stèles, bas-reliefs et autels les plus représentatifs. Enfin, les archéologues ayant désiré savoir sur quoi s’asseyait Copán, ils ont creusé des tunnels dans l’épaisseur du site afin d’en évaluer les soubassements. Deux de ces galeries peuvent être visitées. Tout cela et bien plus vous est expliqué par un guide privé.
L'heure est venue de retrouver le Guatemala. Après quelques kilomètres, la frontière apparaît. Plusieurs kilomètres encore, et votre rendez-vous du jour est prétexte à une nouvelle halte.
Au programme - Le site archéologique de Quirigua. La cité a brillé aux VIIIe et IXe siècles dans la vallée du Motagua. De cet âge d’or demeurent de hautes stèles royales sculptées avec un art virtuose. Des blocs de roche aussi, couverts de bas-reliefs. Une cité de second rang qui a su, pour quelques décennies, saisir sa chance sous un souverain audacieux.
Poursuite de la route jusqu'à rencontrer le Rio Dulce. Le reste du trajet s'effectue en pirogue à moteur à travers le parc national. Installation pour la nuit à l’embouchure du fleuve. Ouvertes sur le large, les chambres sont simplement aménagées et relevées de couleurs vives. On y a ce qu’il faut d’atmosphère créole, de brise, de ventilateur pour se sentir raccord. Le principal étant, bien entendu, le grand jardin avec piscine et la plage privée. Au restaurant, les chefs accommodent poissons et fruits de mer à la mode du pays. Le bar fait honneur à la tradition cocktail des Caraïbes. Et les massages proposés par la maison viennent à bout de toutes les fatigues.
Retour en pirogue sur le Rio Dulce, puis route pour Flores. Installation pour deux nuits au bord de la Laguna Petenchel. L’architecture de l’hôtel est moderne, élégante et légère. Joliment intégrée aux abords mi-eau mi-jungle. Pour les visiteurs, un confort de qualité : matériaux naturels dans les chambres comme dans les parties communes, luminosité, espace. Plus un service à la hauteur. Les fourneaux pratiquent une cuisine internationale augmentée d’effets locaux. La piscine triangulaire sous palmiers remplit sa fonction. Le bar fait un centre opérationnel épatant. Pour partir en balade, on peut louer des vélos sur place : la vieille ville de Flores n’est pas simplement au bord, mais sur le lac Peten Itza ; elle mérite mieux qu’une attention distraite.
Au programme - Journée sur le site archéologique de Tikal avec un guide francophone privé. Tikal fut le centre d’un royaume maya puissant. Les travaux de construction majeurs ont commencé ici vers 400 avant J.-C., puis la ville a été occupée jusqu’au Xe siècle. Aujourd’hui, c’est un site archéologique de premier plan, particulièrement bien mis en valeur. La grande place, au centre du dispositif, impressionne par sa densité monumentale : deux temples et deux acropoles, dont le calcaire gris tranche sur le vert de la forêt. On réalise le prestige dont bénéficiait ce centre politique, religieux, économique, qui a entretenu des relations tumultueuses avec Teotihuacan, la métropole de la vallée de Mexico. Et la visite continue. L’ampleur de la réalisation, son esthétique virtuose, son équilibre laissent admiratif. Le musée Morley présentant les objets mis au jour pendant les premières campagnes de fouille des tombes royales, c'est un complément indispensable.
Vol interne pour la capitale puis vol international retour. Nuit à bord, arrivée le lendemain.
À la carte
Cette suggestion de voyage reste personnalisable dans les moindres détails : durée, étapes, contenu. Un menu d’expériences à la carte est également disponible pour créer le voyage qui vous ressemble.
Chichicastenango avec un local
Il s’agit de goûter à la cuisine du terroir, et ce dans les meilleures conditions d’authenticité possibles : à la maison. Quelques plats préparés par des gens d’ici et c’est toute une intimité qui s’ouvre à vous. À côté de laquelle on passe d’ordinaire sans la soupçonner. Un moment aussi délicieux qu'enrichissant, sans chichis et à Chichi.Le rite de Pascual Abaj
Pascual Abaj est une divinité précolombienne dont le culte a perduré jusqu’aujourd’hui. En compagnie d’un prêtre ou d’une prêtresse, on assiste à Chichicastenango au rite pour lequel chandelles, parfums, fleurs, alcool de maïs, sucre sont utilisés à titre de symboles. Quelques explications sont données pour l’intelligence de la cérémonie. Cette expérience humaine singulière donne accès à quelque chose de très ancien et de très ancré dans l’esprit des Mayas.Ascension du volcan Pacaya
Le Pacaya, au sud-est d’Antigua, est l’un de ces volcans auxquels l'activité confère quelque chose de paradoxalement attirant. Fumeroles et brumes l’entourent d’un certain mystère. Pour des raisons évidentes de sécurité, on ne monte pas jusqu’au cratère. Néanmoins, une ascension partielle est possible à partir de 1900 mètres. Avec un guide privé et une bonne condition physique, cela va sans dire. Un parc national protège le secteur. Les hautes pentes du stratovolcan sont largement stériles mais, à son pied, des bandes de forêt tropicale permettent d’apercevoir des toucans notamment.
Pourquoi partir avec Voyageurs au Guatemala ?
Chaque jour, nos spécialistes composent des expériences personnalisées selon le profil, les envies et le budget de chaque voyageur. Ces passionnés façonnent des expériences relayées sur place par un réseau local de concierges et de contacts privilégiés. Modulables à l’envie, ces voyages à la carte s’accompagnent d’une vaste gamme de services haut de gamme (lounges, assistance 24/7, carnet de voyage, appli, wifi nomade, réservation de tables…).
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