Idée voyage 100% personnalisable
Weimar, Leipzig, Dresde Entre romantisme et classicisme
Allemagne - Weimar - Leipzig - Dresde
Allemagne de l’Est, fin de partie
Votre voyage
Pour repérer vos hôtels, deux églises et un théâtre fameux. Celui-ci n’étant rien moins que le Deutsches Nationaltheater de Weimar (où furent créés notamment Lohengrin de Richard Wagner et Don Juan de Richard Strauss). Quant à Leipzig et Dresde, vous y résidez non loin respectivement de la Thomaskirche, l’église de Bach, et l’emblématique Frauenkirche. Afin de relier ces villes entre elles, et avec Berlin, le chemin de fer. Il vous conduit de centre à centre en un – presque – rien de temps. À chaque étape ses visites : à Weimar, des billets pour deux musées symboles de l’esprit des lieux – la bibliothèque rococo de la duchesse Marie-Amélie et le musée du Bauhaus. Avec, s’il vous seyait, une promenade accompagnée en ville. Des guides francophones privés vous sont adjoints pour explorer Leipzig et l’Altstadt de Dresde. Le formidable héritage de l’une et de l’autre le justifient spécialement. Ce sont autant de tremplins pour vos propres initiatives. Et si, en cours de route, un désir imprévu ou un léger contretemps survenait, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre service de conciergerie francophone sur place.Itinéraire
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
À l’arrivée, train rapide pour Weimar et installation pour deux nuits dans le centre historique. Le néo-baroque d’origine a été encore stylisé et intégré à l’esprit contemporain de la métamorphose hôtelière. À l’intérieur, ce parti pris s’installe librement. Dans les tons blanc et gris. La lumière pose discrètement quelques liserés dorés. C’est net, léger, moderne. Votre chambre est impeccablement équipée. Le confort ici est affaire de précision, il n’est pas laissé au hasard de la sensibilité. On n’est pas pour rien dans la ville du classicisme. Le plancher clair et les murs sombres inversent la convention. Le classicisme est un équilibre, pas un conformisme. Et il n’est pas ennemi du plaisir sensuel. Nous en voulons pour preuve, un petit déjeuner gourmand et énergisant.
Au programme - Les billets pour la bibliothèque Anna Amalia. La bibliothèque qu’Anne-Amélie, duchesse de Saxe-Weimar-Eisenach, fit installer en 1761 dans le château Vert requiert l’attention du visiteur contemporain pour deux raisons principales. La première étant le classicisme de Weimar, qui réunit là Wieland, Goethe, Herder et Schiller. Rien que ça ! Une atmosphère éclairée et européenne s’il y en eut jamais. La seconde est la délicieuse beauté de la salle rococo, ce style par quoi le baroque se fit conciliant. Ce colloque de l’esprit, des livres et de l’ornementation est à vous faire jeter votre smartphone aux orties (ou, plutôt, aux rosiers). Et les entrées pour le Bauhaus Museum. Le Bauhaus est l’un des mouvements d’architecture et design les plus influents du XXe siècle. Il est né à Weimar. Le musée en documente l’histoire et les principes d’action, mais aussi les développements et la fécondité. L’édifice lui-même – Heike Hanada, 2019 – montre que, loin d’être calcifiées, les idées du Bauhaus ont de beaux jours devant elles. Le cube s’éclairant, il est judicieux de repasser devant le soir.
En option - Visite privée de Weimar.
Train pour Leipzig. Installation pour deux nuits tout près du musée des Beaux-Arts, dans un établissement plein de cachet. Dedans, un minimalisme aimable ; sans agressivité envers les éléments anciens, mais assuré de son fait. Ajoutez à cela une agréable palette et des formes accueillantes, vous avez un hôtel où il fait bon s’installer. Votre chambre est soignée dans le détail ; elle offre les meilleures conditions de séjour, sans encombrement inutile. Avoir ses aises, voilà le fin mot. Le petit déjeuner est alimenté par une sélection rigoureuse de fournisseurs. On se détend très agréablement au salon bleu.
L’histoire de la Leipziger Baumwoolspinnerei est exemplaire. Filature construite en brique au XIXe siècle, elle avait connu des heures de gloire puis dégringolé doucement, jusqu’à fermer en 2000. La place était libre pour les jeunes artistes impécunieux et de nouvelles idées de mise en valeur. Les premiers ont apporté du talent en veux-tu en voilà ; un groupe d’investisseurs avisés a fourni les secondes. Et Spinnerei a trouvé un public, local et international. Ce cluster d’ateliers, de galeries, showrooms, bureaux d’études et de tentatives d’ouvrir de nouvelles voies tous azimuts à peu d’équivalent ailleurs.
Au programme - Visite privée de Leipzig. La Thomaskirche, où repose Bach, fait un premier objectif évident. Ensuite, la place du Marché – où goûter de bien bonnes choses – et le vieil Hôtel de Ville, édifié au XVe siècle. Par ici, les musiciens de rue mettent Jean-Sébastien à toutes les sauces. Des têtes d’éléphant encadrent la porte du café Riquet. Derrière le Specks Hof, la Nikolaikirche. Avec ses galeries et ses piliers à palmes, ses blanc, vert et rose meringue, elle ressemble à un marché couvert victorien. On l’imagine mal en quartier général de la dissidence, et pourtant ! Dans les trottoirs, on remarque les Stolpersteine, les pierres d’achoppement, pavés métalliques commémorant chacun une victime du nazisme, initiative de l’artiste Gunter Demnig. Lorsqu’on aime la belle architecture industrielle, il ne faut pas manquer de détailler la gare centrale, impressionnante réalisation de 1915. Quant à la Gose, la bière spéciale de Leipzig, il s'agit sans doute la plus belge des bières allemandes. Un guide francophone vous accompagne.
Pour suivre et par vous-même, pourquoi pas un contrepoint : le quartier de Plagwitz. Ancien secteur industriel de l’ouest de l’agglomération, traversé par le canal Karl Heine, il est aujourd’hui en plein boum. Usines et entrepôts ont été restaurés et on découvre là comme un livre de l’architecture de brique récente. Des constructions nouvelles s’intercalent, donnant une belle dynamique à l’ensemble. On peut se balader le long du canal, ou naviguer dessus à bord de petites embarcations. Les rues sont emplies de bars et de restaurants, de galeries et de boutiques singulières. Des lieux culturels défricheurs se partageant avec eux une chalandise éclairée.
Train pour Dresde. Installation pour deux nuits dans l’Innere Altstadt. Le bâtiment est d’un baroque déjà empoigné par le néoclassicisme. L’aménagement actuel jouant agréablement sur les deux tableaux. Les chambres sont claires et nettes. Le blanc est crémeux ; des teintes pastel semblent s’y enfoncer avec volupté. La literie est tirée à quatre épingles. Le mobilier d’une jolie souplesse rebondie. Aux salles de bain, le marbre apporte un style italien. Les viandes maturées sont la spécialité du restaurant. Et le café s’inscrit dans la grande tradition centre-européenne : percolations, infusions et pâtisserie haut de gamme. Le service de spa est à la hauteur ; la piscine intérieure et le sauna invitent à se délasser après une journée de visite.
Votre hôtel loue des vélos. Tenez, prenez-en un et longez l’Elbe en direction de la Suisse saxonne. Une quinzaine de kilomètres vous conduisent au château de Pillnitz à travers le ravissant paysage de la vallée. Les amateurs de jardins – qui ne l’est pas ? – y sont à leur affaire : classique, baroque, chinois, anglais, palmarium monumental. Le plus vieux camélia d’Europe y a même sa propre serre amovible.
Au programme - Visite privée de l’Altstadt. En compagnie d’un guide, vous commencez par la Frauenkirche. À voir les photos de ce qu’il restait à la fin de la guerre de cette église – construite entre 1726 et 1743 sur des plans de Goerge Bähr – on mesure l’exploit restaurateur et l’évènement qu’a été pour l’Allemagne sa restitution à l’identique. Un peu plus loin, la Theaterplatz, avec la cathédrale et l’opéra, mais surtout le Zwinger, ex-palais des réjouissances de rois de Saxe, qui abrite aujourd’hui la fabuleuse collection de peinture de la Gemaldegalerie Alte Meister. La synagogue nouvelle, inaugurée en 2001, tranche résolument avec ce contexte baroque.
De l’autre côté de l’Elbe se trouve Neustadt. Nouveau, ce faubourg l’était au XIXe siècle et l’architecture marque son expansion au début du suivant. Aujourd’hui – et même un peu embourgeoisé – il demeure le quartier alternatif, créatif, festif, imaginatif de Dresde. Ateliers, galeries, restaurants, cafés, scènes y foisonnent. On y vient dès qu’il s’agit de se changer les idées. Le Kunsthofpassage, cinq cours aux bâtiments carambolés par des artistes, illustre bien l’esprit qui règne ici. Le jeu de gouttières à entonnoirs de l’une des façades provoque la bonne humeur.
Train pour l’aéroport de Berlin et vol retour.
À la carte
Cette suggestion de voyage reste personnalisable dans les moindres détails : durée, étapes, contenu. Un menu d’expériences à la carte est également disponible pour créer le voyage qui vous ressemble.
Visite privée de Weimar
En compagnie d’un guide francophone, on peut commencer par la Haus am Horn, le manifeste Bauhaus de la ville. On peut aussi apprécier de celle-ci le charme ventilé et vert. Les anciennes cités n’étant pas nécessairement resserrées et ombreuses. Le "mehr Licht" final de Goethe pourrait d’ailleurs s’appliquer à l’urbanisme. Nonobstant, l’héritage architectural est opulent : ancien hôtel de ville du XVe siècle, Théâtre national allemand (XVIIIe), église luthérienne des Saints Pierre et Paul (XVIe), château résidentiel dont les origines remontent au XVe siècle, etc. L’Unesco a classé sans peine le périmètre historique. Et on n’évoque pas même l’ombre tutélaire de Goethe, ni la maison-musée du Frauenplan. Ni Rostbratwurst ou Zwiebelkuchen, que la Thuringe offre aux petites faims.
Avec quelques jours de plus - La Suisse saxonne
En remontant l’Elbe à partir de Dresde, on va vers un massif de grès que la Saxe partage avec la République tchèque : de part et d’autre de la frontière le géochore présente donc même paysage de roches bousculées, d’équilibres improbables et de forêts serrées, qui a évoqué le Jura à des voyageurs suisses. Pays aujourd’hui de randonnée et d’escalade. Romantique. Pas au sens mièvre, mais à celui de générateur émotionnel à haut rendement. L’histoire a malaxé ici ambitions, briganderie, commerce fluvial ; ce dont témoignent de vieilles cités et de puissants châteaux : Königstein, Weesenstein, Sonnenstein, Stolpen dressé sur des orgues basaltiques. L’église peinte de Reinhardtsdorf est une merveille. Ce domaine naturel et culturel exceptionnel, inattendu, prenant, est sous la protection de plusieurs parcs nationaux. Il vaut en lui-même qu’on s’y arrête. Outre cela, l’itinéraire se poursuivant conduirait directement à Prague.
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Chaque jour, nos spécialistes composent des expériences personnalisées selon le profil, les envies et le budget de chaque voyageur. Ces passionnés façonnent des expériences relayées sur place par un réseau local de concierges et de contacts privilégiés. Modulables à l’envie, ces voyages à la carte s’accompagnent d’une vaste gamme de services haut de gamme (lounges, assistance 24/7, carnet de voyage, appli, wifi nomade, réservation de tables…).
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