Idée voyage 100% personnalisable
Chine - Pékin - Tibet - Lhassa - Basong Tso - Baiba - Chengdu
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
Nuit à bord, arrivée le lendemain.
Transfert et installation pour deux nuits dans l’un de ces établissements qui ont fait l’histoire de l’hôtellerie en Asie. Grand et fastueux. La symétrie faite glamour. Dedans, des volumes encore impressionnants. Et, quel que soit l’aspect considéré, c’est impeccable. À commencer par votre chambre. Bien entendu, l’aménagement a évolué depuis 1917, mais sans nulle incohérence. Tout en luxe moelleux et tons fondus. Cuisine asiatique ou européenne et afternoon tea sont invariablement l’expression d’un professionnalisme exact. La salle de gym a les dimensions d’une salle de bal. Une piscine convie au délassement post-vol.
Au programme - Le temple du Ciel. Puisqu’on y est, les visites commencent, avec chauffeur et guide francophone privé. Associé à ceux de la terre, du soleil et de la lune, ce temple fut une pièce majeure du culte impérial. L’empereur – "fils du Ciel" – y entretenait les régularités cosmiques indispensables à la bonne tenue de l’agriculture (et partant de sa vertu). Le complexe, chef d’œuvre de l’architecture monumentale classique, repose sur un puissant dispositif symbolique. Une entrée en matière de grand style.
Également prévu - Votre permis de circuler au Tibet vous est remis en mains propres.
Au programme - Une journée dans Pékin en compagnie d'un guide. Sans qu'ait été gravé dans le marbre un programme précis, nous vous procurons, pour la journée, guide francophone privé et moyen de déplacement. Ce qui – à moins que vous ne parliez chinois – devrait vous faciliter la vie et permettre d’aller droit à ce que vous souhaitez : Pékin d’hier, d’aujourd’hui ou de demain, selon ce que suggèrent vos intérêts. Et puis, vous avez en poche un billet pour la Cité interdite. Le palais des empereurs est désormais un musée, dont la fonction est d’illustrer la grandeur de la civilisation chinoise. Par l’ampleur, la noblesse, la consistance de la conception, la splendeur des collections, il y parvient sans peine. Centre névralgique des empires Ming et Qing, mais aussi monde en soi, la Cité est une réalisation dont il est difficile de prendre la pleine mesure. Elle conserve une large part de mystère, dont elle offre la virtualité à l’imagination des visiteurs.
En option - La Grande Muraille à Jinshanling.
Transfert privé pour l’aéroport et vol pour Lhassa, 3650 mètres. À l'arrivée, vous êtes accueillis par un chauffeur et un guide privé. En chemin vers votre hôtel, visite du Jokhang, premier temple bouddhiste établi au Tibet (VIIe siècle), et éminent lieu de pèlerinage. Il abrite un Jowo Sakyamuni, statue en bronze doré du Bouddha adolescent. Laquelle fut apportée par l’une des épouses du roi Songtsen Gampo : soit la Chinoise Wencheng, soit la Népalaise Bhrikuti, cofondatrices du monastère au VIIe siècle.
À Lhassa, installation pour trois nuits dans un hôtel qui, du sud de la rivière Kyi, regarde vers le Potala. Et semble y puiser une partie de son inspiration. Vous y trouvez en effet comme une revue de l’artisanat d’art tibétain, à commencer par un très beau travail du bois, la dinanderie, le tissage. Cela donne un ton. Une esthétique. Les chambres sont bien équipées et confortables. L’équilibre entre tradition et équipement moderne tient. Un plancher soigneusement entretenu est, soit dit en passant, le plus agréable sol possible. Les tons sont naturels (dans les parties communes, la palette s’émancipe). Le restaurant maison prépare une cuisine d’abord tibétaine ; opportune occasion d’essayer par exemple une fameuse saucisse de yak ou le tartare himalayen. Prise de contact avec le chauffeur et le guide anglophone privé qui vont vous accompagner durant votre séjour au Tibet.
Au programme - Le Potala, en privé. Les deux corps principaux de la célébrissime forteresse qui domine Lhassa sont le palais blanc et le palais rouge. Les dalaï-lamas habitaient le premier, lequel abritait aussi les organes civils du gouvernement. Le second, dédale de chapelles et de bibliothèques, était dévolu aux activités religieuses. En dépit des avanies, le Potala abrite encore des merveilles artistiques. Des tankas admirables notamment. La visite de ce chef-d’œuvre d’architecture himalayenne est particulièrement émouvante et invite à une méditation sur la politique, les arts et le sacré. Ensuite, halte au monastère de Séra. Fondé au XVe siècle, il appartient à l’école érudite gelug. Les moines s’y forment aux sutras et aux ouvrages du fondateur de l’école, le lama Tsongkhapa. Les débats théologiques y sont une forme de mise à l’épreuve de la connaissance livresque. Il est touchant d’observer de jeunes moines s’y exercer, mobilisant tous les moyens de convaincre dont ils disposent ; sorte de ballet persuasif pour qui ne parle pas tibétain. Le monastère possède les matrices de nombreux livres du canon bouddhique et de dévotion.
Au programme - Le monastère de Cijuelin et la vie quotidienne à Lhassa. Afin de commencer la journée dans de bonnes dispositions, cérémonie de sangsol au monastère. Il s’agit d’une offrande d’encens, à la fois purificatrice et propitiatoire. Très ancienne pratique destinée à placer sous les meilleurs auspices un laps de temps nouveau. Après cela, promenade dans les rues populeuses du centre de Lhassa jusqu’au Barkhor, autour du Jokhang. On visite le Tromzikhang, où se vendent beurre de yak, fromage, nouilles ou sucreries. Dans les marchés, on se coudoie naturellement et ce sont d’excellents endroits pour prendre le pouls d’une ville. L’intrication du sacré et du profane surprend les voyageurs arrivant de contrées où ces domaines sont soigneusement distingués. On médite là-dessus dans une maison de thé traditionnelle, devant une infusion beurrée et salée. Puis, on prend la direction du musée du tsatsa. Il s’agit de tablettes d’argile moulées à motif religieux. Des éléments – pierres ou métaux précieux, voire cendres-reliques – peuvent être incorporés à la terre, qui rendent l’objet inestimable. Les tsatsa sont autant des œuvres d’art que des objets de dévotion. La visite comprend une initiation technique.
En option - Randonnée d’altitude autour de Lhassa.
Au programme - Transfert trois cents kilomètres à l’est de Lhassa, au lac Basong, 3700 mètres. Dix-sept kilomètres de long, un et demi de large, bordé de forêt primaire – sapins, épicéas, rhododendrons – encadré de montagnes aigües, c’est un site exceptionnel pour sa beauté et son état de conservation. Les oiseaux (dont l’altière grue à cou noir) s’y rencontrent nombreux. C’est aussi un lac sacré pour les adeptes de la tradition nyingma, la plus ancienne école bouddhiste tibétaine, toujours attachée à l’ancien chamanisme bön. Pèlerinages, circumambulation du lac, vénération au monastère Tsodzong, XVIIe siècle, expriment une dévotion intense et physique.
Installation pour trois nuits sur la rive nord-est du Basong Tso. L’hôtel adapte l’esprit chalet au contexte himalayen. Il offre un excellent standing. D’esprit résolument contemporain, il recourt néanmoins aux motifs traditionnels. Le résultat est équilibré, plaisant, évocateur. Une attention toute particulière a été accordée aux questions environnementales et le fonctionnement de l’établissement répond à des critères low carbon stricts. Cuisine du Yunnan, cuisine européenne, grill, effluves himalayens, les tables sont – sans jeu de mots – de haut niveau. Comme aussi le spa et la salle de gym.
Au programme - Balade spirituelle et rencontre avec une famille tibétaine. Après une brève navigation sur le lac, la promenade s’engage dans les bois riverains. L’atmosphère est paisible ; le vent provoque par à-coups le profond bruissement de la forêt. Dans les échancrures de celle-ci, l’eau émeraude apparaît, ou le bleu du ciel, une cime blanche. On sent se communiquer à soi la force de la nature. Et le pas se fait ferme et élastique. Ici, un oratoire, où les gens du coin déposent des offrandes, qui entretiennent les bonnes relations entre leur environnement et eux. Les voix orantes se mêlent à celles de la forêt. Et puis, apaisé, on regagne le bord de l’eau. Une famille tibétaine vous attend. L’hospitalité dans ces hautes régions reculées n’est pas un vain mot. Le voyageur se respecte pour le chemin qu’il fait et pour ce qu’il représente d’autre. Le thé au beurre, s’il est rituel, ne vous est pas servi machinalement. Le guide peut être le truchement d’un échange vrai et privilégié. Il faut en saisir l’occasion et entrer ainsi de plain-pied dans la vie du pays Kongpo.
Vous profitez bien entendu des agréments de l’hôtel, mais aussi de ce paysage dont le charme king size ne s’épuise pas. Aux alentours, les champs d’orge du Tibet, soigneusement entretenus. Une jolie campagne, presque anglaise en ses verts et ses haies, qui ajoute une note d’équilibre humain au grand spectacle géologique. Cette agriculture est un aspect rarement évoqué ; il est pourtant essentiel. Hordeum vulgare trifurcatum est un élément-clé de la civilisation tibétaine. La tsampa, l’aliment traditionnel n° 1, en est faite. Ce n’est donc pas rien que ces champs. Ni ces vergers d’ailleurs, dont la variété des fruits étonne. Le Tibet champêtre est l’un des moins attendus, il n’en est que plus indispensable au voyage.
En option - Randonner à son niveau.
Transfert à Baiba, 3231 mètres, et nuit sous la tente, au bord de la rivière Niyang. Sous la tente ? Sous la tente. Toutefois, pas n'importe laquelle. Conique avec annexe, montée sur plateforme, assez vaste pour qu’y soient installés deux lits et un ameublement complémentaire confortable, un cabinet de toilette avec douche et eau chaude permanente. Bref, un chez soi tout à fait douillet. Joli comme tout avec ça. Des fenêtres laissant entrer la lumière et le paysage. Sous la tente mess, les chefs tournent ces conditions spéciales à leur avantage – et au vôtre –, cuisinant tibétain chaque jour avec des ingrédients ad hoc. L’afternoon tea ne se manque pas.
Au programme - Randonnée dans la vallée des Yaks. Non loin du camp s’ouvre une ravissante vallée herbeuse, à laquelle de grands sapins font une clôture sombre. Les yaks peuvent y brouter à l’aise. Et les gardiens de troupeau vaquer sans trop d’inquiétude à leurs occupations : les animaux sont à leur affaire. Petit monde en équilibre paisible que couvre un grand ciel lavé. C’est bucolique et solide. Contrepoint – ironique peut-être – à l’effervescence du monde d’où l’on vient. On monte et on descend un peu, mais rien de bien méchant.
En option - L’art éphémère du mandala ; le château de Xiuba, en privé.
Transfert à l’aéroport de Nyingchi et vol pour Chengdu. Nouveau transfert et nuit dans un établissement qui donne une version contemporaine séduisante du style classique. On s’y sent dans une Chine éternelle qui disposerait de la technologie d’aujourd’hui. Chimère hôtelière, en somme, mais tellement agréable à vivre. Votre chambre – disponible jusqu’à l’heure du départ – est nette et jolie, confortable comme tout. Cuisine sichuanaise au restaurant.
Au programme - Chengdu, en privé. Non loin de Chengdu, le site de Jinsha est une découverte archéologique majeure, et récente : 2001. On pense aujourd’hui avoir affaire à l’une des capitales de l’ancien royaume de Chu. Laquelle aurait succédé à Sanxingdui au début du premier millénaire avant notre ère. Le musée, qui permet d’aborder le site et les objets splendides qui en ont été exhumés, invite à considérer une Chine en formation fort ancienne. À Chengdu-même, le temple taoïste Qingyang a une longue histoire. Sous sa forme actuelle, il date du règne de l’empereur Kangxi (1661-1722), au début des Qing. Il relève du courant ascétique quanzhen, à la forte composante monachique. On se promène ensuite dans le parc du Peuple, où le thé se boit et le mahjong se joue avec passion. Vous êtes durant toute la journée accompagnés par une guide anglophone privé.
Transfert à l’aéroport et vol international retour. Nuit à bord, arrivée le lendemain.
Cette suggestion de voyage reste personnalisable dans les moindres détails : durée, étapes, contenu. Un menu d’expériences à la carte est également disponible pour créer le voyage qui vous ressemble.
Chaque jour, nos spécialistes composent des expériences personnalisées selon le profil, les envies et le budget de chaque voyageur. Ces passionnés façonnent des expériences relayées sur place par un réseau local de concierges et de contacts privilégiés. Modulables à l’envie, ces voyages à la carte s’accompagnent d’une vaste gamme de services haut de gamme (lounges, assistance 24/7, carnet de voyage, appli, wifi nomade, réservation de tables…).
Faites créer votre voyage
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